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Comment étudier avec le web?

 


LES SEPT (7) REFLEXES POUR BIEN UTILISER INTERNET DANS VOS DEVOIRS

 
 
Vous n’avez jamais recopié d’un clic des textes trouvés sur Internet pour rendre un devoir ? Vous êtes un cas rare. Selon une étude, menée en 2012, 4 étudiants sur 5 pratiquent le copier-coller. Et si vous n’êtes pas l’un d’entre eux, vous avez sûrement déjà été tentés. Voici une série de conseils pour le faire intelligemment, sans plagier.
 
Copier-coller sur Internet : maîtrisez les moteurs de recherche
Selon une enquête* réalisée en 2012 par Le Sphinx Développement et Six degrés, sociétés éditrices du site antiplagiat Compilatio.net, près de 100 % des étudiants utilisent de façon simple leur moteur de recherche. Or, tous les moteurs de recherche comportent des fonctionnalités qui permettent, par exemple, de filtrer ou restreindre les requêtes. Des outils précieux !

 

Google, mode d’emploi

Les règles de recherche standard du moteur de recherche Google évitent ainsi un certain nombre de hors-sujets. Quelques exemples : n’écrivez pas de phrases complètes, réfléchissez à des mots-clés précis, utilisez des termes descriptifs.

Mais il est également possible d’affiner vos requêtes en recourant à des filtres particuliers. Ainsi, vous pouvez rechercher un terme ou une expression exacte, mais aussi focaliser votre demande sur un site spécifique, ou même exclure des termes qui vous semblent peu pertinents.

 

Des moteurs de recherche spécialisés

Dans le cadre de travaux fouillés, vous pouvez recourir à des moteurs de recherche spécialisés, qui ne référencent que des champs de compétence particuliers. Quelques exemples :

Scirus  est un moteur de recherche scientifique. Il renvoie à des sites, blogs ou études de chercheurs, sources sûres par excellence. Le risque d’obtenir des informations inexactes est ainsi faible.

Base donne uniquement accès à des publications académiques, qui sont consultables gratuitement. Néanmoins, le moteur de recherche est en anglais.

Google Scholar  fonctionne sur le même principe que Base, mais il existe en version française.

La nature d’un site est un bon indicateur de sa pertinence. Les pages gouvernementales (signalées par le domaine “.gouv.fr”) et institutionnelles sont les plus fiables. Ainsi, la plupart des informations concernant la législation française ou le système électoral sont sur le site de l’Assemblée nationale.

 

Docs en ligne

Il existe également des bases de données en ligne, semblables aux moteurs de recherche spécialisés. Elles vous permettent de visionner gratuitement un grand nombre de documents académiques, revues et magazines.

Springerlink est la base de données la plus connue.

Persée est tout aussi intéressante. Elle regroupe des revues touchant aussi bien aux sciences “dures” qu’aux sciences humaines.

 

Wikipédia : une source à vérifier

Enfin, les encyclopédies en ligne payantes, comme Universalis, sont aussi une bonne source d’information. Les articles qu’on y trouve sont écrits et vérifiés par des spécialistes.

Concernant Wikipédia, “elle peut être une source, mais pas la source”, selon Karine Ayel, intervenante extérieure à l’Institut de communication et des médias de la Sorbonne nouvelle-Paris 3. Car si l’aspect communautaire du site lui permet d’être le premier site d’information sur Internet, il ne garantit pas l’exactitude de son contenu.

 

Blogs et forums : avec prudence

C’est pourquoi vous devez être prudent lorsque vous naviguez sur des forums ou des blogs. C’est là que vous pouvez trouver le plus de rumeurs ou d’inepties, bien que certains blogueurs soient particulièrement renommés. Ces sites ne sont que rarement vérifiés, et ne sont pas créés par des experts. Toute personne est donc libre d’y écrire ce qu’elle veut.

Il est impératif de sélectionner les informations recueillies sur Internet. La copie de paragraphes ou de textes entiers est à proscrire formellement, et seuls les termes ou les courts passages qui vous semblent les plus pertinents doivent être repris.

C’est pourquoi il est essentiel de définir chaque terme inconnu, afin de se l’approprier. Ce qui permet aussi de ne pas être pris en flagrant délit de copier-coller lors du rendu des devoirs ! Car il est facile pour un examinateur de déterminer si vous comprenez ou non le sens des mots que vous utilisez.

Une méthode simple pour mener à bien cette sélection : la prise de notes écrite. Indirectement, elle vous permet de prendre du recul par rapport au texte initial.

 

Multipliez les sources

Il est ensuite fondamental de recouper les informations sélectionnées. Il suffit de penser à l’expérience menée il y a 3 mois par Loys Bonod, un professeur de français, pour s’en convaincre. Celui-ci a piégé ses élèves en modifiant ou créant de toutes pièces quelques pages Web. Il a pu observer que “sur 65 élèves de première, 51 – soit plus des 3/4 – ont recopié à des degrés divers ce qu’ils trouvaient sur Internet, sans recouper ou vérifier les informations ou réfléchir un tant soit peu aux éléments d’analyse trouvés”.

Afin d’éviter ce genre d’erreurs, il est bon de multiplier les sources et les supports, c'est-à-dire de ne pas se limiter à un seul site Internet, d’utiliser livres, journaux et vidéos. Enfin, si le doute persiste, faites-en part à votre professeur !
 

Reformuler les informations trouvées sur Internet, cela ne signifie pas les paraphraser pour passer outre les logiciels antiplagiat. “Ce qui est cynique et relève de la malhonnêteté intellectuelle”, juge un enseignant de Sciences po Paris.

À l’aide du travail de prise de notes et de croisement des sources effectué en amont, vous devez produire un raisonnement qui synthétise les différents renseignements que vous aurez trouvés. L’essentiel est de l’exprimer avec vos propres mots !

 

Citer n’est pas copier

Toutefois, dans certains cas, il est plus pertinent et marquant de reprendre intégralement des expressions ou des phrases complètes. Un seul moyen pour y parvenir : citer. Cependant, il s’agit de choisir les éléments que vous citez, en ne sélectionnant que ceux qui vous semblent les plus pertinents. Il faut également les mettre en forme, ce que 1 étudiant sur 2 oublie de faire selon une enquête menée par Le Sphinx Développement et Six Degrés (sociétés éditrices du site antiplagiat Compilatio.net).

“La citation se fait obligatoirement entre guillemets”
, indique Karine Ayel, intervenante extérieure à l’Institut de communication et des médias de la Sorbonne nouvelle-Paris 3. Et elle doit être précédée ou suivie de sa source ainsi que du nom de son auteur. Enfin, il est impératif que vous souligniez les titres des œuvres originales dont vous vous servez.

 

Privilégiez des citations courtes

Citez un morceau de phrase ou une phrase entière lorsque c’est indispensable. Mais pas plus ! Sinon, la citation perd de son impact et alourdit votre devoir. Car elle doit simplement venir en appui de votre raisonnement, même dans le cadre d’un mémoire ou d’une thèse.

 

Livres, articles et sites à mentionner

Le titre des livres et des articles de journaux qui vous ont servi doit apparaître dans une bibliographie, située en fin de copie. Mais vous devez aussi répertorier les sites que vous avez visités, avec leur adresse exacte ainsi que la date de visite. Ce dernier point est crucial lors de recherches sur Internet, où la majorité des contenus subissent des modifications.

 

Des notes en bas de page

C’est une option largement ignorée par les étudiants français, il est possible d’insérer des annotations dans votre travail, en bas de page. Matérialisées par des numéros, elles sont très pratiques pour afficher vos sources sans alourdir votre style. C’est aussi un moyen de “copier-coller” sans plagier. Ainsi, pour un enseignant de Sciences po Paris, “on peut reprendre des faits ou des termes utilisés par d’autres auteurs si l’on écrit des notes de bas de page, ce n’est pas choquant”.
Copier-coller “sauvagement” est un délit. “Internet n’est pas un champ libre de droit”, rappelle Hélène Maurel-Indart, professeur de littérature à l’université de Tours (37). Les informations que l’on y trouve sont encadrées par le Code de la propriété intellectuelle. Vous devez connaître 3 règles essentielles :

- “Toutes les œuvres de l’esprit” (article L. 112-1) sont protégées par un droit d’auteur, qui fait de leur créateur le propriétaire exclusif de ces œuvres.

- La notion d’“œuvre de l’esprit” concerne toutes les productions qui ont nécessité un travail intellectuel. Elles peuvent être aussi bien écrites que visuelles, sonores, numériques ou même vestimentaires.

- “Toute reproduction, représentation ou diffusion, par quelque moyen que ce soit, d'une œuvre de l'esprit en violation des droits de l'auteur, tels qu'ils sont définis et réglementés par la loi” (article L. 335-3), est un délit de contrefaçon.

 

Ce que vous risquez

La législation n’autorise donc pas le copier-coller, afin de protéger les auteurs. Voici ce que vous risquez si vous passez outre :

- Remboursement intégral du préjudice moral ainsi que du montant des droits de l’auteur dont vous avez plagié l’œuvre.

- Saisie et confiscation des biens ayant servi à contrefaire l’œuvre originale, gel de vos avoirs si vous risquez de ne pas pouvoir rembourser l’auteur.

- Une peine maximale de 3 ans d’emprisonnement et de 300.000 € d’amende si vous êtes le seul responsable de la contrefaçon, qui grimpe à 5 ans d’emprisonnement et 500.000 € d’amende si vous l’avez effectuée à plusieurs.

Mais rassurez-vous, “la propriété intellectuelle joue surtout un rôle pour les livres en circulation sur le marché”, explique un enseignant de Sciences po Paris. Le concept du “fair use” (“usage loyal”, en français) prime dans les milieux universitaires, et il vous est permis de reprendre les œuvres des autres si vous respectez les règles.
 
 
Piotr Kowalczyk
Juillet 2012
 
 
SOURCE:   LETUDIANT.FR

 

 

 

 

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